Archives de l’auteur
L'adaptation n'a pas de sens en soi, mais en fonction de la réduction globale des émissions, et de la part d'une nation dans cet effort de réduction.
Le dépassement progressif de la conception chère à Monod du rôle du hasard-roulette, totalement décontextualisé, dans la compréhension des mécanismes de l'évolution. Mais la persistance de l'héritage pratique de cette conception : on peut tout faire et tout essayer en biologie !
Un état des lieux au monde du développement inquiétant de laboratoires de biologie moléculaire aux travaux plus ou moins opaques.
L'idée selon laquelle la Covid19 serait le fruit d'une fuite du laboratoire de Wuhan pratiquant le gain de fonction est désormais très plausible. Ce serait une illustration des risques nouveaux attachés à la production du savoir biologique par tâtonnement, en raison de sa nature combinatoire.
Les investissements pétroliers de la ministre Pannier-Runacher, une nouvelle affaire Cahuzac en pire ?
Peu de temps après la parution du premier rapport au Club de Rome (1972), et du très célèbre livre de Jacques Monod où celui-ci posait que l’évolution procédait par le hasard, dès 1978, Georges Matheron publiait un essai -- Estimer et choisir -- dans lequel il prenait le contrepied du grand biologiste affirmant que celui-ci avait commis une grave erreur, fréquente dans les interprétations des statistiques.
La partie superficielle de la part émergée des continents, ce qu’on appelle le sol, est d'une richesse biologique prodigieuse. Il vit là un monde microscopique, de bactéries et d’archées, en grande abondance, couramment de l'ordre de 10'000 bactéries par gramme
Mais la nature, en fait, est surtout constituée de situations très circonstanciées, d'une certaine façon il n'y a pas de hasard dans la nature, sauf à aller vers le hasard quantique ou le hasard de l'agitation thermique, c'est-à-dire
Discussion entre Dominique Bourg et Nicolas Bouleau sur les points majeurs du livre Ce que Nature sait, La révolution combinatoire de la biologie est ses dangers, PUF janvier 2021
Pour moi la nature sait des choses que nous ne saurons jamais. Ce savoir nous concerne parce que nous sommes des êtres vivants de chair et d'os baignés dans un microbiote bactérien, et parce que nous vivons dans une biosphère maintenue vivante par ce savoir
