Technocritique de « l’adaptation au changement climatique » en agriculture

par Léo MARIANI

Muséum national d’Histoire naturelle, UMR 208 Paloc (IRD, MNHN, CNRS)

Léo Mariani est maître de conférences HDR du Muséum national d’Histoire naturelle, anthropologue de la nature et des connaissances. Il a publié récemment deux essais (Le Goût des possibles aux Presses Universitaires de Paris Nanterre, et Devenir hétéronomes aux éditions Mimésis) qui abordaient les rapports à l’environnement et la catastrophe écologique en cours à partir d’une phénoménologie critique et d’un point de vue structuraliste. Spécialiste de la vitiviniculture en France, il s’intéresse actuellement à la question de « la domination de la nature » dans le temps long.

Page web : https://ecoanthropologie.fr/fr/annuaire/mariani-leo-6800

 

Introduction

Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2025, le parlement européen a voté pour le développement des plantes issues de Nouvelles Techniques Génomiques (NGT) dans l’Union Européenne. Contrairement aux OGM transgéniques, ces plantes n’incorporent pas de génome étranger. Le leur est « simplement » modifié (« édité » selon le terme consacré) à l’aide de techniques de mutation ou d’insertion ciblée du génome, de modulation de l’expression des gènes ou de ciseaux génétiques.

Ce vote sanctionne un processus de plusieurs mois. Il a été largement soutenu par les grands syndicats agricoles et principaux semenciers, et contesté par les défenseurs de l’environnement, ONG et agriculteurs biologiques notamment, qui redoutent en particulier les risques induits par la brevetabilité des végétaux et l’absence de traçabilité (l’étiquetage des produits finaux ne sera pas obligatoire). Quoique je partage, à titre personnel, les inquiétudes des seconds, je voudrais profiter d’un bref moment de recul anthropologique pour poser un regard structurel, plus transversal et plus fondamental sur la question.

Bien sûr il faut questionner les implications écologiques, éthiques, économiques des NGT, comme celles de leur éventuelle (et inéluctable ?) insertion dans le champ de l’agriculture. Il est tout aussi important de réfléchir à leur régulation. Mais ces controverses et les précautions qui les accompagnent supposent toutes, par définition, que l’on fasse fond sur quelques présupposés discutables. D’un point de vue structurel, ce n’est pas seulement la technique et ses modalités de mise en œuvre qu’il faudrait en effet contester, mais l’idée même de « solution technique », et la croyance naïve (chez certains) ou cynique (chez d’autres) dans l’innovation qui la supporte (le solutionnisme technique). On sait bien, pourtant et depuis longtemps, que la technique ne peut pas répondre, en elle-même, à des problèmes qui sont avant tout politiques et sociaux (Ellul, 1988). C’est néanmoins sur cette confusion que l’idéologie du progrès continue encore et toujours de fonctionner ; en promettant, invention après invention, qu’elle va résoudre enfin les désordres socio-éco-systémiques que la précédente a posés.

Il faut une grande force d’aveuglement et/ou de négation pour rejouer ainsi le même scénario à l’infini, tout en feignant à chaque fois de sa nouveauté. Il faut aussi une certaine obstination pour continuer d’en faire la critique malgré tout. Mais c’est la façon qu’a le progrès d’avancer, en dissimulant les conditions de sa reproduction derrière des promesses toujours réitérées, et en misant sur l’usure des contestataires. Sur tous ces points, on peut craindre en tous cas, et comme on va le voir, que « le changement climatique » ne concoure paradoxalement qu’à aggraver les choses ; qu’il contribue, plus précisément, à renforcer et même à naturaliser les desseins et les infrastructures du productivisme.

De l’utopie de la croissance. À quoi tiennent les modernes

Pour la rapporteuse du texte sur les NGT, l’eurodéputée suédoise Jessica Polfjärd (https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/12/04/ogm-l-union-europeenne-assouplit-sa-reglementation-pour-developper-des-plantes-issues-de-nouvelles-techniques-genomiques_6655915_3244.html), cette technologie constitue « une avancée majeure », car elle « permettra de cultiver des plantes résistantes au changement climatique et d’obtenir des rendements plus élevés sur des surfaces plus réduites ». On a pu aussi entendre ici et là qu’elles demanderaient moins d’engrais et de pesticides.

À première vue l’argument se défend : la dégradation du climat est si préoccupante que toutes les réponses semblent bienvenues. Mais son ambition interroge : non seulement il s’agit en effet de développer des plantes adaptées au changement climatique, mais aussi d’augmenter les rendements et la production, autrement dit de nourrir la croissance. On pourrait ainsi faire supporter, aux végétaux, les dégâts causés par l’industrie et le capitalisme sans qu’il soit nécessaire de renoncer aux fondements productivistes de l’industrie et du capitalisme. Il suffirait de remplacer une plante par une autre pour que nous n’ayons finalement rien à changer de nos modes de vie, ni de l’organisation de nos choix de production.

Les modernes ne se cachent pas. Ils disent en l’occurrence à quoi ils tiennent, et surtout qu’ils ne sont prêts à renoncer à rien : il s’agit de substituer une plante à une autre pour continuer de produire et de consommer normalement, toutes choses égales par ailleurs. Les NGT, qui permettent de transférer et d’inscrire, dans des organismes vivants (des plantes mais aussi par ailleurs des animaux), les responsabilités que leur environnement social ne veut plus assumer, soutiennent donc un projet essentialiste et déterministe. Elles inscrivent le refus de changer, et simplement de se questionner, dans la nature des choses. Ce faisant elles entretiennent aussi l’utopie moderne d’une croissance neutre, à la fois infinie et sans conséquences, et dont les dégâts collatéraux pourraient être simplement corrigés au coup par coup.

Dans ce mouvement, le changement climatique tient lieu de prétexte et de cheville ouvrière. D’abord en effet parce qu’il menace les objectifs de production, et qu’il contribue de la sorte à les faire importer plus : il demande, ou même il exige, que l’on se mobilise pour leur préservation. Et cet impératif forme une adresse asymétrique. Il concerne en premier lieu celles et ceux qui ont effectivement les moyens d’agir et/ou le mandat pour le faire : l’urgence favorise les puissants. Elle « sélectionne » le pouvoir. Ensuite, et dans le même temps, elle fait passer ses choix pour des nécessités. Il y aurait pourtant d’autres façons de répondre au changement climatique en agriculture, en reconsidérant son organisation et la distribution de ses rôles ; en mobilisant des registres plus qualitatifs ou des conceptions de l’action moins directes et moins finalistes. Mais puisqu’il faut agir ici et maintenant, rien ne compte plus vraiment que la réactivité et l’efficacité. L’hésitation devient suspecte, ou même irresponsable[1] ; la réflexivité, qui demande du temps, est au mieux remise à plus tard. L’urgence et l’immédiateté sont de puissants outils de gouvernement. Elles priorisent « le réflexe » sur « la réflexion » comme le disait encore Jacques Ellul. Et elles favorisent ainsi la dépendance au sentier.

C’est pourquoi, sans doute, la nécessaire adaptation de l’agriculture au changement climatique vient en général conforter le modèle de surenchère gestionnaire dont elle est le produit plutôt que de nourrir la créativité, la réflexivité et les changements de fond. L’urgence précipite la subordination des moyens techniques et humains au objectifs de production et elle apporte, en ce sens, une contribution déterminante pour « l’arraisonnement » (je reprends ici un terme de Martin Heidegger, traduction du mot allemand gestell) et la conformation généralisée de l’agriculture. Depuis l’organisation du travail et des champs jusqu’à la génétique des plantes, c’est l’ensemble du domaine et de ses parties qui est aligné très méthodiquement sur un horizon de croissance qui va toujours un peu plus de lui-même. Ironie du sort, si l’adaptation de l’agriculture au changement climatique manque finalement beaucoup de soutien, son adaptation aux objectifs de production est chaque jour un peu plus réussie.

Ainsi sur le site de la préfecture de la Haute-Vienne, à propos des forêts du Limousin et pour compléter l’exemple agricole par un contrepoint sylvicole (https://www.haute-vienne.gouv.fr/index.php/Actions-de-l-Etat/Agriculture-foret-et-developpement-rural/Foret/La-foret-limousine) :

« Le rôle premier de la forêt est avant tout la production de bois pour répondre aux besoins de la société qui ne saurait se passer de cette matière première indispensable qui entre dans la composition d’innombrables produits tels que les meubles, papiers, cartons d’emballage, contreplaqués et panneaux de particules, charpentes, parquets, huisseries… Le grenelle de l’environnement fixe des objectifs précis de production par région pour permettre notamment l’essor des énergies renouvelables et favoriser la construction en bois. »

On voudrait bien entendu demander ce qui justifie, dans cet extrait, que « la production de bois » forme « le rôle premier [c’est moi qui souligne] de la forêt » ? D’où vient cette priorité ? Au nom de quoi et de qui a-t-elle été établie ? Quand, où et comment encore « la société » a-t-elle décidé qu’elle ne saurait se passer (du tout) du bois ? Et qu’entend-on, enfin, par « société » ? On voit en tous cas qu’il n’est pas question de démocratie ou de réflexivité ici. Le tableau qui est présenté est déjà naturalisé : la société se définit par des besoins, et ceux-ci sont généreusement satisfaits par une « forêt » qui se confond avec l’appareil industriel et les objectifs de production.

La production comme pression de sélection

À ce point, on pourrait introduire une objection légitime, car les sociétés humaines ont toujours plus ou moins choisi et sélectionné les plantes et les animaux qu’elles consommaient. On ajouterait qu’elles ont aussi toujours façonné leurs environnements et que, finalement, les NGT ou les pratiques de gestion moderne ne changent pas grand-chose au fond. Pendant des millénaires pourtant, les sociétés humaines ont bien fait cela, mais sans causer tant de dégâts. Certaines ont même été si discrètes et/ou délicates que nous avons pu croire qu’elles n’étaient jamais intervenues : nous avons pensé, par exemple, que l’Amazonie était une forêt « primaire », tout juste parcourue par quelques petits groupes épars. On sait désormais que c’est faux, et que ce sont les modalités de l’occupation qui font la différence, avant la démographie qu’elles conditionnent : les façons de se relier et d’organiser les rapports au monde.

Ce qui est original, en ce sens, ce n’est pas tant de sélectionner et de façonner que de sélectionner et de façonner en fonction d’un horizon unique. Aucune société n’avait, jusqu’à nous, érigé la production en objectif aussi généralisé, ni ne s’était organisée, divisée et spécialisée si étroitement pour se conformer à ses exigences. On pourra soutenir, peut-être, qu’elles n’avaient pas les moyens techniques de le faire. Mais les travaux de Pierre Clastres (1974) ou de Marshall Sahlins (1976) ont aussi montré qu’elles n’en avaient pas non plus forcément l’envie. La production n’a pas toujours (et pour toutes et tous) constitué un horizon en soi. Dans l’immense majorité des cas, elle est même plutôt restée contenue dans les proportions de quelques besoins fondamentaux. Au-delà, ce sont d’autres horizons qui se déployaient. Et si certains impliquaient sans doute aussi de produire plus, ils étaient globalement plus ponctuels et/ou localisés, moins stabilisés et généralisés qu’ils ne le sont aujourd’hui. Les raisons de sélectionner et de façonner étaient par conséquent aussi beaucoup plus contingentes, et plus diverses.

Il serait intéressant, pour finir, de discuter les quelques observations générales qui viennent d’être réalisées dans le cadre de la théorie de l’évolution par la sélection naturelle, de Charles Darwin, à partir notamment du concept de « pression de sélection ». Celui-ci figure, de façon imagée, les forces qui orientent certaines des transformations du vivant et qui détournent en quelque-sorte ses logiques intrinsèques. Ainsi le pouvoir, qui aspire à diriger l’action des groupes humains et sa pérennisation, peut-il être compris comme une pression de sélection, au même titre par ailleurs que le « changement climatique », ou que l’alliance des deux telle que nous l’avons présentée plus haut. L’intérêt de se rapporter de la sorte à un vocabulaire et un modèle qui décrivent habituellement le fonctionnement du vivant n’est pas de produire une compréhension mécaniste des évolutions de l’humanité et/ou des sociétés modernes. Il s’agit en revanche de rappeler que ces sociétés sont effectivement en train de mécaniser leur organisation, et de caricaturer, en ce faisant, la sélection naturelle[2].

En principe, la notion de sélection naturelle, ou même de sélection inconsciente, exprime le sens complexe d’une synthèse en perpétuel devenir ; le lieu d’influences multiples qui se sont exercées sur un pas de temps très long et qui expliquent l’adaptation subtile des organismes vivants à leurs environnements. Dans la théorie, cette sélection est décorrélée des logiques du vivant, qui est principalement tendu vers l’horizon de sa survie et de sa perpétuation. Autrement dit il n’y a pas de sens à l’évolution par la sélection naturelle. Celle-ci s’adresse, dans des contextes très divers, à des individus qui composent des groupes (espèces etc.) par la conjugaison de leur volonté de vivre avec des possibilités spécifiques et situées. Elle favorise des adaptations au cours des choses.

De ce point de vue les humains forment sans doute une exception, car ils sont capables de choisir et d’exercer leurs propres pressions de sélection, mais surtout de partager des projets collectifs à grande échelle et à long terme. Dans ce cadre, l’originalité des modernes est d’avoir choisi et soutenu la production, en plus de posséder aujourd’hui les moyens de son universalisation. Ils confondent ainsi pratiquement les sens possibles de la vie avec la satisfaction de besoins qu’ils ont par ailleurs multipliés et stabilisés bien au-delà de la nécessité. De fait, ils réduisent tendanciellement la pluralité des raisons de sélectionner et de façonner le monde.

Mais ils ne se contentent pas de diminuer les motifs de la pratique en la dirigeant plus activement et plus univoquement. Ils contribuent également à simplifier le domaine auquel elle s’applique. En principe en effet, la sélection naturelle s’exerce sur des caractères qui apparaissent de façon aléatoire ; « elle fait avec » ce qui lui est proposé. Les techniques, qui permettent de transformer l’environnement, réduisent par définition cette part d’indétermination. Mais aucune ne l’a jamais fait avec l’efficacité des outils modernes, comme les NGT, qui ont le pouvoir d’annihiler ce qui reste encore de hasard et de contingence dans l’évolution et l’histoire ; un lot de surprise qui garantit le rythme inégal du vivant et la possibilité, pour sa diversité, de se déployer autour et au-delà des traits qui sont parfois, et en réalité plutôt rarement, sélectionnés.

En agriculture, le pluralisme qui prédominait jusqu’au milieu du XIXe siècle environ, que l’on qualifiera « d’opportunisme » par opposition au comportement hyper « spécialisé » des modernes, et pour filer encore un peu la métaphore biologique, n’a cependant pas tout à fait disparu. Dans les zones viticoles où je travaille (Mariani, 2024), et lorsque les impératifs économiques peuvent être contenus, l’on peut voir ainsi des vignerons et des vigneronnes qui « sélectionnent » et qui « façonnent » pour se faire plaisir, par curiosité ou même qui négligent de le faire. La viticulture permet encore parfois de vivre de son travail sans tout aliéner à la production. Et l’on observe que cette liberté a par ailleurs des effets positifs sur l’environnement. D’abord en effet parce qu’elle suscite la pluralisation des rapports et donc les milieux plutôt que leur uniformisation. Elle favorise l’hétérogénéité, et par conséquent la biodiversité. Ensuite parce que les vigneronnes dont il est question cherchent rarement à augmenter leurs objectifs de production et à intensifier leurs pratiques lorsqu’elles sont pour partie soulagées de la nécessité économique. La volonté de produire plus ne va pas d’elle-même, comme Pierre Clastres et Marshall Sahlins l’ont montré. Il faut une obligation, et donc un pouvoir pour qu’elles changent éventuellement d’avis.

Éventuellement… Car même lorsqu’elles sont confrontées aux effets conjugués du changement climatique, comme c’est régulièrement le cas désormais, et du pouvoir politique, qui persiste à promouvoir des mécanismes de dépendance au sentier, endettement et systèmes d’intéressement à la production (pour la production) en particulier ; même lorsque la nécessité se fait par conséquent plus pressante, on les voit de plus en plus souvent contester la conformation de leur activité aux objectifs de production. Ce refus a un coût, et il est parfois intenable. Mais je voudrais plutôt conclure ici sur les modalités de sa traduction pratique, qui consiste en général à favoriser la diversification de l’activité elle-même, et de plus en plus souvent celle des sources de revenus. Tout est ainsi fait pour ne plus avoir à dépendre seulement des objectifs de production. Et c’est le réductionnisme en soi qui est alors réfuté. L’idée même que la vitiviniculture pourrait être contractée autour d’un seul enjeu en particulier, aussi nécessaire qu’il soit à la survie économique[3]. Ainsi « le changement climatique » a-t-il pour conséquence d’augmenter la dépendance au sentier et la spécialisation d’une part, de susciter le redéploiement de formes d’organisation opportunistes d’autre part (tout en complexifiant dans le même temp leur mise en œuvre).

C’est plus que jamais dans ces formes de résistances, qui s’accompagnent d’une inventivité foisonnante, et dans la liberté de pouvoir agir au quotidien pour une diversité de raisons (objectifs de production compris), qui favorise une adaptation subtile et diversifiée (plus proches du fonctionnement de la sélection naturelle), qu’il faudrait rechercher les germes des futurs agricoles et de « l’adaptation au changement climatique ». Elles incarnent en effet le principe d’adaptation dans sa complexité et sa profondeur, comme une réponse et une orientation systémique située plutôt que comme une idée qui serait projetée avant d’être matérialisée/essentialisée.

Notes

[1] Voir par exemple l’injonction à « nourrir le monde » (Mariani et Roser, 2024) et le faux fatalisme qui l’accompagne en général « il faut bien [je souligne] nourrir le monde » (Mariani, 2024).

[2] On rappellera ici que Darwin lui-même établit sa théorie à partir de l’observation et de la discussion de la sélection artificielle telle qu’elle est pratiquée en particulier par les éleveurs anglais du XIXe siècle. Et l’on ajoutera que toute l’ambition de la déduction qu’il opère repose pour lui sur le fait que la sélection naturelle n’est pas dirigée et qu’elle est, à ce titre, beaucoup plus subtile et complexe, que les pratiques de ses contemporains humains.

[3] Ils et elles réagissent d’ailleurs souvent de la même façon lorsqu’il est question « d’écologiser » la vitiviniculture, quand bien même elles sont pour la plupart très sensibles aux questions d’écologie. C’est l’opération de réduction en elle-même qu’ils contestent de cette façon ; la fermeture des possibles et la perte corrélative de leur pouvoir d’agir et d’arbitrer en situation.

Références citées

Clastres Pierre. 1974. La Société contre l’État. Paris : Minuit.

Ellul Jacques. 2012 (1988). Le Bluff technologique. Paris : Fayard.

Mariani Léo. 2024. Devenir hétéronomes. Sur la pluralité des mondes. Paris : Mimésis.

Mariani Léo et Roser Tania. 2024. « Réintégrer le monde, accueillir l’incertitude en vitiviniculture ». Politika.io. https://www.politika.io/fr/article/reintegrer-monde-accueillir-lincertitude-vitiviniculture. Consulté le 30/20/2026.

Sahlins Marshall. 1976 (1972). Âge de pierre, âge d’abondance : l’économie des sociétés primitives. Paris : Gallimard.